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Sagesse et climat…
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Les rishis, sages Indiens des temps passés, par leur fine observation de la nature
et leurs méditations, nous ont appris beaucoup de choses en rapport avec
le monde visible et les mondes invisibles. Ils nous disent entre autre que la nature des pensées des êtres humains, des animaux, le ressenti des végétaux influencent le climat.


Comment, pourquoi ?
Ils nous expliquent que la pensée n’est pas un élément abstrait mais bien
plutôt une forme de matière informée, une matière plus subtile que la matière
visible à nos yeux mais une matière quand même.
Celle-ci interfère avec la matière primordiale visible que nous connaissons,
composée de l’éther, l’air, le feu, l’eau, la terre.


Que pouvons nous en déduire ?
Tout, autour de nous est vivant, le globe terrestre avec les règnes qui y cohabitent :
minéraux, végétaux, animaux, humains. Tout, autour de nous et en nous,
est en inter-dépendance et en inter-réaction.
Un bébé qui pleure à l’autre bout du monde résonne en nous, le stress d’un animal
qui est mené à l’abattoir résonne en nous, les prières de moines retirés dans les montagnes résonnent en nous même si nous n’en avons pas conscience.
Ces impressions, ces informations se propagent dans toute l’atmosphère terrestre
jusqu’aux limites de son Aura, et sans doute bien au-delà.

Cela aide à comprendre que rien n’est anodin ; des pensées de colère engendrent
dans la nature des vents violents, des orages, un temps « déchaîné ».
Des pensées égoïstes, perverses engendrent dans la nature des pluies diluviennes et des tornades la terre essayant de se purifier et de purifier les règnes qui y demeurent.
La sécheresse du climat est en relation avec la sécheresse de nos cœurs, de notre manque de compassion envers les êtres qui nous entourent (minéraux, végétaux, animaux, humains).

Pour les mêmes raisons, les pensées d’amour engendrent dans la nature un beau temps, stable, lumineux comme l’amour quand il rayonne en nous et autour de nous. La nature recherche toujours l’équilibre, la paix et la beauté créant un climat agréable, apaisé dès que les conditions d’équilibre sont retrouvées.

Alors surveillons nos pensées… elles ont de profondes conséquences sociétales
et environnementales.

Bonnes pensées

Bernard Prolat

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